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Réforme des moyens internes de fabrication
Maintenons le cap !

Le point sur les négociations
Suite à la grève des personnels de la filière des 6 et 7 février, les négociations sur les phases 2 et 3 du projet de réforme se sont poursuivies le 14 février après-midi.
Une réunion frustrante en raison de la durée de la rencontre trop courte pour avancer efficacement sur les différents points de la plate-forme.
La CGT regrette aussi l’absence de la direction générale sur un sujet aussi important que celui-là.
Il est désormais impératif d’avoir un débat de fond sur les justifications stratégiques et économiques d’un projet qui vise à centraliser l’essentiel des moyens lourds à Paris au détriment de l’activité en région.
La CGT rappelle que ces négociations doivent impérativement aboutir avant l’échéance de la consultation, faute de quoi la direction portera la responsabilité d’un nouveau rapport de forces.
Les débats ont principalement porté sur la question du rattachement administratif et les conditions d’exercice de leur métier pour les personnels qui feront le choix de rester dans leurs sites régionaux. Les syndicats ont obtenu une première avancée : la garantie du maintien des contrats de travail des personnels en poste qui stipulent bien la localisation des salariés dans les sites actuels. De plus, lors de la négociation sur les instances représentatives du personnel, la direction a accepté la revendication de la CGT de maintenir les personnels de la filière dans les instances sociales régionales.

Téléchargez le communiqué du 19/02/2018

 

J'ai été puni
J'ai lu le Figaro

e journal tellement mal nommé... Car le Figaro de Beaumarchais est un personnage irrespectueux, frondeur, en butte aux pouvoirs de l’argent, à la corruption, à l’arbitraire, un personnage révolutionnaire en somme. Tout le contraire de ce journal, clairement inféodé au pouvoir macronien, poussant à la roue du dénigrement de France Télévisions pour accélérer le grand coup de balai annoncé par le jupitérien président qui, en stigmatisant la « Honte de la république » a permis à tous les contempteurs du service public de se lâcher sans retenue. Ce que fait avec délectation ce dossier entièrement à charge du Figaro Magazine sur « les dossiers noirs de France télévisions ». Florilège. « Regarder durablement France Télévisions est une expérience qui peut rendre durablement idiot », « Dès le petit matin, dessins animés américains et japonais sur France 3 et France 5 », « de 11h à 20h sur France 2, six jeux tous plus bêtes les uns que les autres »,« sujets sentimentaux sur le mode gnangnan calinoux », sans oublier la culture pour les insomniaques et le « à quoi bon Franceinfo TV ». Plus loin on stigmatise « les moeurs dépensières de France 3 », et on relaye complaisamment les calomnies des producteurs privés qui « s’ils pouvaient se passer des équipes de France 3, économiseraient 15 à 25% sur leurs coûts de production ». Les salariés de la filière en grève pour le maintien de leur outil de travail en région ont du apprécier. Puisque personne côté direction n’a jugé utile de réagir à ce jeu de massacre, qu’il soit permis à la CGT de FTV, premier syndicat du groupe, de défendre une nouvelle fois l’honneur du service public et de ses salariés. Non France Télévisions n’est pas budgétivore !

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La direction veut accommoder les CDD à sa sauce

La direction aurait mis en place un plafonnement annuel des collaborations pour les non-permanents, de 80 jours pour les CDDU intermittents et 120 jours pour les CDD classiques, et ce, à compter de ce début d’année 2018. Non contente de faire peser depuis des années sur les CDD une forte réduction des ETP, elle veut mettre en place unilatéralement un dispositif lui permettant de réguler leur utilisation. Depuis de nombreuses années, la CGT accompagne les CDD auprès des tribunaux pour les défendre et faire reconnaître leurs droits. Pourtant, malgré des centaines d’échecs aux Prud’hommes, la direction persiste à ne pas régulariser la situation de CDD ayant une longue ancienneté. De plus elle n’hésite pas à sanctionner les salariés requalifiés en CDI en leur imposant des temps partiels aberrants (22,86% d’un temps plein pour un machiniste, soit 8H par semaine !), ne reconnaît pas leur ancienneté, chipote sur leurs rémunérations, met les salariés en situation de conflit permanent.

Téléchargez le communiqué du 09/02/2018

 

 

Préavis filière Production
Maintenons la pression

La grève des 6 et 7 février aura fortement marqué la détermination des salariés de la filière de production à défendre leur outil de travail, leur rôle dans l’aménagement du territoire, le maintien du tissu industriel régional, la solidarité entre les sites et les métiers. Tous s’insurgent contre une réforme jacobine, centraliste, qui remet en cause les choix de vie et fait courir d’immenses risques sur la cohésion et l’efficacité des équipes. Que ce soit en vidéo-mobile, en fiction, en post-production ou pour les équipes légères et dans les services administratifs, le mouvement aura été massif. A Toulouse, 65% des salariés en grève, à Strasbourg 85%, à Rennes 75%, à Lyon 67%, autant à Marseille ou à Lille où les tournages des fictions ont été interrompus, 50% à Bordeaux et Nancy, et même aux JO en Corée où les salariés de la filière ont aussi débrayé… Et tout cela, en dépit des atteintes avérées au droit de grève et des multiples pressions sur les personnels. Impossible en effet de décompter les salariés planifiés en récupération ou RTT employeur, en service sans affectation (SSA) voire en repos sur place (RSP), un comble, et ainsi privés d’exercer un droit reconnu par la Constitution. A souligner les pressions contre les chargés de production de la filière que la direction prétend rattachés à la PGA et donc empêchés de suivre le mouvement. La CGT a d’ores et déjà saisi son conseil pour faire sanctionner ces atteintes inqualifiables au droit de grève.

Téléchargez le communiqué du 07/02/2018

 

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